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10 randos coups de coeur pour une Corse très nature

By Lonely Planet

Posted On 11 juin 2013

Les beautés naturelles de la Corse ne sont plus à vanter. Rebelle, ensorcelante, voilà une sélection de 10 randonnées testées pour nous par Lonely Planet à travers toute l’île pour saisir un peu de la puissance naturelle de ce joyau insulaire.


Sur l’île de beauté, la randonnée pédestre est une des activités phares et le célèbre GR 20, cette randonnée mythique qui traverse l’île d’Ouest en Est en une grande diagonale Nord-Sud, n’est que le sommet émergé de l’iceberg. Une multitude de balades et de marches plus ou moins difficiles permettent de ravir un peu davantage le coeur de l’île.

Avant de vous lancer, n’oubliez pas ces quelques règles de bonne conduite afin de respecter au mieux l’environnement et de ne laisser derrière vous que les seules traces de vos crampons...

1 - Respectez le tracé des sentiers et évitez les raccourcis, vous éviterez ainsi de piétiner la végétation et limiterez l’érosion.

2 - Pensez aux autres, à la sérénité de la nature et des chemins que vous n’êtes pas les seuls à fréquenter.

3 - Apprenez à connaître la faune et la flore, vous n’aurez que plus envie de les préserver tout en régalant vos yeux en promenade.

4 - Ne jetez aucun déchet, pas même des pelures de fruits. Emportez tout ça jusqu’à la prochaine poubelle ou ramenez-les chez vous pour les trier.

5 - Ne faites pas de feu, surtout en forêt ou dans des zones particulièrement sèches et broussailleuses.

Bonnes randos à tous !

Le sentier des douaniers jusqu’à la tour Santa-Maria

Départ : plage de Tamarone, Macinaggio (cap Corse). Il est aussi possible de partir de Barcaggio ou Tollare.

Durée : boucle de 2 heures aller-retour

Dénivelé : très faible

Balisage : logo vert et peinture jaune

Difficulté : accessible à tous, prévoyez une protection contre le soleil en été

Commencez par rejoindre la plage de Tamarone après Macinaggio, en prenant la direction du camping U Stazzu, à la sortie de la ville vers Centuri. Une mauvaise route continue sur environ 1 km après le camping jusqu'à la plage. Longeant celle-ci en direction du nord, vous atteindrez une intersection indiquant à gauche “Chapelle Santa-Maria par l'intérieur” et à droite “Chapelle Santa-Maria par le sentier des douaniers”. C'est cette dernière direction que vous prendrez.

Montant dans le maquis, le sentier pénètre dans la zone protégée de Capandula, propriété du Conservatoire du littoral, et traverse un décor où le vert du maquis rivalise avec le turquoise de la mer. En continuant, vous verrez un second panneau indiquant la chapelle Santa-Maria (45 min). Une première tour génoise, édifiée sur un îlot, vous attend un quart d'heure de marche plus loin, avant que le chemin ne redescende pour atteindre les abords des îles Finocchiarola.

Le sentier remonte ensuite sur la gauche, permettant de découvrir l'île de la Giraglia et la superbe tour Santa-Maria. Il redescend ensuite vers celle-ci, croisant la petite chapelle Santa-Maria. La tour Santa-Maria, qui semble posée sur l'eau et ne présente plus qu'une seule façade, comme un décor de cinéma, est cependant le clou du spectacle.

Continuant après la tour, vous accéderez à deux petites criques isolées, la Cala Genovese et la Cala Francese, dont les plages de sable sont idéales pour la baignade. Vous pourrez regagner votre point de départ via la chapelle Santa-Maria par un large sentier qui longe des vignes. De la tour Santa-Maria, il est également possible de continuer cette balade jusqu'à Barcaggio et à Tollare, qui peuvent donc également servir de point de départ.

De l’Auberge de la forêt au refuge de Carozzu

Départ : Auberge de la Forêt (Bonifato)

Durée : 4 heures 30 aller-retour

Dénivelé : 750 m positif

Balisage : jaune puis blanc-rouge

Difficulté : le dénivelé rend cet itinéraire assez physique

Simple randonnée ou voie d’accès “soft” au GR®20, cet itinéraire monte vers le refuge de Carozzu (1 270 m), but de la deuxième étape du GR®. De l’Auberge de la Forêt (536 m), engagez-vous sur le sentier dit “du Mouflon”, à l’extrémité du parking. Cette large piste forestière mène en 20 min de marche à un embranchement où vous irez tout droit vers le refuge de Carozzu (le sentier de gauche traverse la rivière, puis monte au refuge d’Ortu di u Piobbu, signalé à 3 heures).

Suivant le balisage jaune, l’ascension commence sous un couvert forestier. Après 15 min de marche, le sentier laisse voir sur la gauche un très beau panorama minéral ; 50 min après le départ, il traverse la rivière de la Figarella, puis continue de monter, dominé par les superbes aiguilles du cirque. Après un nouveau passage du cours d’eau – cette fois sur un pont suspendu, façon népalaise –, la progression, plus abrupte, continue jusqu’à un petit autel de pierre et un abri, dans une clairière, avant de rejoindre le GR®20 et son balisage blanc-rouge. Le refuge de Carozzu est à 100 m sur la gauche. C’est sur ces 100 m que vous découvrirez la plus belle vue sur les aiguilles acérées du cirque et leurs étranges teintes rouge et vert-de-gris.

En continuant 10 min sur le GR® (à droite, dans la direction du lac de la Muvrella et d’Asco), vous atteindrez l’impressionnante passerelle suspendue de Spasimata, sous laquelle la rivière forme de grandes vasques idéales pour la baignade.

Du Ponte Vecchju au Ponte Zaglia

Départ : entre Porto et Évisa, 2 km après Ota par la D124

Durée : 1 heure aller-retour (retour par le même itinéraire)

Difficulté : facile

Cette superbe excursion dans les majestueuses gorges de la Spelunca vous conduira jusqu’à un pont génois remarquablement préservé. Le sentier débute directement à l’extrémité du double pont, sur la gauche en venant d’Ota. Ancien chemin muletier reliant Ota à Évisa, il suit le très beau défilé de la Spelunca en longeant provisoirement le Porto. Il constitue ainsi un tronçon du sentier Mare e Monti® nord, qui relie Calenzana à Cargèse. Le premier pont génois, le Ponte Vecchju, à 300 m environ en aval du début du sentier, est visible en arrivant par la D124.

Le sentier rocailleux s’élève ensuite très progressivement et remonte la vallée par la rive gauche, partiellement ombragé par un couvert végétal de chênes verts. Après une demi-heure de marche, vous atteindrez le Ponte Zaglia, magnifique pont génois noyé dans la végétation. Vous pourrez vous rafraîchir dans de multiples vasques.

Il est également possible de commencer cette balade à Ota (peu après le restaurant Chez Félix), mais ce tronçon n’est pas le plus intéressant.

La tour du Capo Rosso

Accès : de Porto ou Cargèse, prendre la D81 jusqu’à Piana, puis la D824 en direction de la plage d’Arone sur 5 km environ

Durée : 2 heures 30 à 3 heures aller-retour

Dénivelé : 300 m

Difficulté : absence d’ombre

Cette balade, qui part à l’assaut d’une tour génoise et se termine en apothéose par un sublime panorama, est certainement l’une des plus belles du littoral corse. De la route, on distingue la silhouette altière de la tour de Turghio qui se détache vers l’ouest, perchée sur le Capo Rosso. Le sentier, flanqué au départ de murets de pierres, descend à travers la végétation maquisante. Au bout d’environ 20 min, vous apercevrez à votre gauche une petite bergerie.

Après avoir contourné par le sud l’épaulement rocheux sur lequel trône la tour de Turghio, vous atteindrez une autre bergerie, rénovée. Remarquez les différentes nuances du granite, qui prend alternativement des teintes grises et roses, et un drôle d’éperon rocheux surgissant des flots.

Pour attaquer la montée vers la tour, le sentier bifurque sur la droite. Repérez les cairns jalonnant l’ascension – sans concession –, qui décrit des lacets serrés à proximité du sommet. Comptez une demi-heure, sans la moindre parcelle d’ombre. La majestueuse tour de Turghio, qui trône sur le Capo Rosso, viendra couronner vos efforts.

Du haut de ce promontoire qui éperonne la mer, révélant un panorama féerique, vous toisez les golfes de Porto et de Sagone. À vos pieds, la falaise plonge à pic dans la mer, 300 m plus bas.

Le chemin des Crêtes

Départ : arrêt de bus Bois-des-Anglais (n°7), à 15 min du centre d’Ajaccio

Durée : 3-4 heures aller (possibilité de retour en bus)

Dénivelé : 300 m

Difficulté : moyenne (praticable toute l’année)

À une encablure d’Ajaccio, cette balade permet de découvrir la nature du nord du golfe. La promenade débute en face de l’arrêt de bus Bois-des-Anglais. Un panneau rappelle les règles de sécurité élémentaires et évoque un fléchage bleu remplacé par des pancartes ONF. La route de terre se rétrécit pour entreprendre de larges lacets dans un décor aride faisant la part belle aux cactus et aux aloès. Après environ 40 min de montée, vous atteindrez le chemin dit “des Crêtes”. Il domine la ville et la baie d’Ajaccio et offre une perspective originale sur le Monte d’Oro, qui se dessine à l’intérieur des terres au fond de la vallée du Gravona.

En contrebas apparaissent l’ancien et le nouveau cimetière, tandis que le sentier côtoie de larges rochers aux formes érodées et se faufile dans le maquis, frôlant des eucalyptus. Tout au long de cette jolie balade dans les hauteurs, plages et criques se livrent sous vos yeux à un insolent défilé. Après quelque 2 heures de marche, les îles Sanguinaires se profilent distinctement et vous abordez une descente d’une demi-heure jusqu’à la station solaire de Vignola et la route des Sanguinaires, au niveau de l’arrêt du bus n°5 Terre-Sacrée.

Vous pourrez conclure cette charmante balade sur les plages bordées de buvettes et de restaurants, en attendant de rentrer à Ajaccio par le bus n°5 (toutes les 30 min de 7h à 23h20 environ en saison).

Campomoro, la boucle de Manna Mulina

Départ : tour de Campomoro

Durée : 6-7 heures aller-retour

Balisage : bornes du Conservatoire du littoral

Dénivelé : 200 m

Difficulté : Peu de zones ombragées, se protéger du soleil.

À éviter par temps brumeux.

Cette randonnée côtière permet de découvrir une bande littorale sauvage, propriété du Conservatoire du littoral, entre Campomoro et le cap Senetosa.

La randonnée peut commencer par une visite de la tour de Campomoro. Pour la rejoindre, suivez les panneaux à l’extrémité de la route goudronnée après le Bar-restaurant des Amis. En sortant de la tour, redescendez par un sentier vers le large. Devant l’anse des Génois et la Punta di Cala Genovese à l’extrémité de la pointe de Campomoro, vous découvrirez de très belles formes oniriques découpées par la mer et le vent dans un granite tantôt clair, tantôt rose pâle ou jaunâtre.

Longez ensuite le littoral vers le sud. Commence alors une longue succession de pelouses littorales, de pointes rocheuses (I scoddi Longhi, Punta di Scalonu, Puntonu), d’îlots et de tafoni sculptés par la mer et le vent. Suivez le balisage jusqu’à la Cala d’Agulia, magnifique plage protégée dans une calanque, peu avant la punta d’Eccica. Laissez le “sentier des douaniers” filer au sud vers le cap de Senetosa et longez le ruisseau qui se jette dans la mer en traversant la plage. Il s’enfonce dans un maquis épais qui vous procurera un peu d’ombre et de fraîcheur. Peu après avoir traversé le ruisseau, vous trouverez une fontaine. À partir de là, le sentier grimpe jusqu’au sommet de Manna Mulina (180 m) d’où l’on jouit d’une magnifique vue en balcon sur le littoral. Le sentier serpente ensuite dans les collines, rattrape le sentier de Canuseddu, puis celui des Pozzi, avant de revenir au pied de la tour de Campomoro d’ou l’on peut rejoindre la route goudronnée.

Cascade de Piscia di Gallo (“pisse de coq”)

Départ : 7 km après le barrage de l’Ospédale, à environ 32 km de Porto-Vecchio (impossible à rater en été car de nombreuses voitures y stationnent, parking payant au cœur de la saison). Vous y accédez par la D368, entre Porto-Vecchio et Zonza

Durée : 1 heure 30 aller-retour ; retour par le même itinéraire

Dénivelé : 80 m

Difficulté : passage très escarpé en fin de parcours

À la découverte d’une curiosité naturelle nichée dans les hauteurs de l’arrière-pays de Porto-Vecchio, en plein cœur du magnifique massif boisé de l’Ospédale.

Garez votre véhicule sur l’imposante aire de stationnement au bord de la D368, dépassez la buvette La Cascade et rejoignez le sentier.

La première partie du parcours longe d’abord un ruisseau puis rejoint au milieu d’une superbe forêt de pins maritimes, une piste forestière qui descend en pente douce. Vous traverserez ensuite deux ruisseaux à gué, avant d’entamer une remontée qui vous conduira sur un petit plateau dénudé. À ce stade, la côte devient visible vers l’ouest.

Le sentier se poursuit sur une crête en surplomb d’un canyon encaissé sur la droite, où coule un torrent – celui-là même qui jaillit en cascade en aval. On passe alors un petit col, d’où l’on embrasse une vaste perspective sur la côte et le golfe de Porto-Vecchio. Le sentier descend ensuite à travers le maquis, dominé par des arbousiers et de la bruyère, et serpente au milieu de gros blocs rocheux. Le bruit de la chute d’eau devient nettement perceptible. Un belvédère a été aménagé, d’où l’on contemple une partie de la chute d’eau.

Les randonneurs chevronnés peuvent éventuellement poursuivre la descente dans un couloir rocheux très abrupt, en s’aidant d’une main courante jusqu’à un petit ressaut. De là, on jouit du spectacle de l’eau qui se fracasse sur une avancée rocheuse et se scinde en deux gerbes.

Attention : ce dernier tronçon est fortement déconseillé avec des enfants ou en cas de pluie (risques de glissade). À défaut de pouvoir se baigner au pied de la cascade, on peut, à la remontée, sur le petit plateau, à hauteur d’un pin, prendre une piste qui descend sur la gauche. Elle mène au ruisseau en contrebas, où des vasques invitent à la baignade.

Les vasques du Polischellu et de la Purcaraccia

Départ : à 12 km après le col de Bavella (par la D268 Bavella-Solenzara)

Durée : 2 heures aller-retour pour la Purcaraccia

Dénivelé : environ 200 m

Difficulté : moyenne ; chaussures de marche impératives

Une découverte de jolies cascades, avec possibilité de baignade dans de magnifiques piscines naturelles.

L’itinéraire débute au niveau d’un virage en épingle à cheveux. Garez votre voiture près du muret en pierre et prenez le petit sentier qui part dans le sous-bois, au milieu du virage.

Le début du parcours est facile. Ensuite, on pénètre dans la vallée de la Purcaraccia, que l’on surplombe sur une corniche (attention, le sentier est étroit, et certains passages peuvent être dangereux, surtout en cas de pluie). Continuez sur cette corniche (ne descendez pas vers le ruisseau) jusqu’à ce que vous arriviez à une paroi verticale (le balisage – des cairns – est par endroits confus), visible sur la droite, au pied de laquelle coule la Purcaraccia. Traversez le lit de la rivière pour rejoindre l’autre rive, passez sous un énorme rocher (en forme de grotte) et marchez 5 minutes le long du ruisseau ; vous débouchez alors sur une superbe vasque, au pied d’une petite cascade. Vous pouvez la contourner par la droite et grimper jusqu’à une deuxième vasque au pied d’une grande paroi où rebondissent deux belles cascades.

Sachez que cette randonnée ne doit être effectuée que par temps sec. Prévoir de bonnes chaussures de marche.

Le sentier botanique de San-Giovanni-di-Moriani

Départ : église paroissiale de San-Giovanni-di-Moriani, à 10 km de Moriani-Plage

Durée : 3h30 aller-retour

Balisage : orange

Dénivelé : 300 m

Difficulté : faible. Partir de préférence tôt le matin ou tard dans l’après-midi avec de l’eau. Prévoir de bonnes chaussures de marche.

L’itinéraire, qui alterne petite portion de route et sentier, est un excellent moyen de découvrir les richesses botaniques de la Corse. Préférez le printemps ou l’automne qui correspondent à la période de floraison de nombreuses essences méditerranéennes.

Avec pour point de départ la magnifique église de San-Giovanni-di-Moriani et son clocher classé, ce sentier, parsemé de nombreux panneaux explicatifs (une cinquantaine en tout), nous éclaire sur l’identité, les vertus médicinales et les usages culinaires des arbres, arbustes et plantes herbacés rencontrés sur en chemin. Depuis l’église, le sentier grimpe jusqu’au hameau de Cioti où il est possible d’acheter du fromage à la fromagerie “I Cucchi”, située au bord du sentier.

Après la traversée de la route de Casone, où se trouve une table d’orientation, il prend la direction de la chapelle romane San Mamilianu (du Xe siècle) où une aire de pique-nique et un refuge ont été aménagés.

Le retour se fait par un sentier passant par Castellu Vechju (fouilles archéologiques à 300 m), le hameau de Serrale et la chapelle Saint-Laurent pour retrouver la place de l’église paroissiale. Il est possible d’écourter l’itinéraire en rejoignant le hameau de Serrale depuis celui de Cioti par la route. Un dépliant fort instructif recense toutes les espèces rencontrées et un descriptif de l’itinéraire est disponible à l’office du tourisme de Costa Verde à Moriani-Plage.

Lac Bastani et Monte Renoso

Départ : bergeries de Capanelle (première route à droite 6 km après le village de Ghisoni sur 15 km en direction de la station de ski Campu di Neve)

Durée : 2 heures 30 aller-retour

Difficulté : moyenne

Un paysage alpin rehaussé d’un lac d’altitude, offrant une magnifique vue. L’un des rares sommets de plus de 2 000 m facilement accessibles. Le dénivelé est de 420 m jusqu’au lac et 260 m de plus jusqu’au sommet.

Garez votre voiture à côté du refuge U Fugone. Le sentier démarre à 1 670 m, au pied des bergeries de Capanelle, au même endroit que le GR®20. Un panneau en bois vous indique le départ. Il faut ensuite grimper au milieu des aulnes nains et des sorbiers des oiseleurs. Vous remarquerez aussi quelques belles fleurs pourpres en clochettes, des digitales. De magnifiques hêtres, aux troncs violacés et déformés, bordent le début du chemin. Après 45 min de montée, vous traversez un premier plateau herbeux où coule le ruisseau du Pizzolo.

Le paysage est lunaire, parsemé de gros blocs de pierre. Une deuxième ascension plus douce vous attend pendant 20 minutes avant de traverser un deuxième plateau. Au printemps, le sol est parfois recouvert de crocus. Enfin, encore un petit effort : une dernière côte se dresse devant vous. Dix minutes de montée avant d’atteindre le lac Bastani, à 2 089 m. Au loin, par beau temps, on aperçoit la côte. Les plus courageux pourront monter jusqu’au sommet du Monte Renoso (2 352 m). Cela vaut le détour pour admirer la Corse du Sud, d’autant qu’il s’agit d’une montagne facile à gravir pour cette altitude.

Comptez environ un quart d’heure pour parvenir à la crête et ensuite 30 minutes jusqu’au sommet. Prenez un coupe-vent, car des bourrasques assez fraîches balaient parfois la montagne, même en été. Vous redescendrez ensuite par le même chemin.

Escapade Corse

Coordonnées

Corse, FR